PARIS SAINT-GUIGNE !


La légende du PSG continue a s’inscrire sur la scène européenne. L’équipe marque davantage de son emprunte le football européen en faisant tomber un second record. Après une élimination suite a une victoire 4-0, la série de remontadas subies se poursuit avec cette fois-ci une défaite 3 à 1 contre Manchester United qui plus est avec son équipe B et sur les terres locales.

Indigne ! Pathétique ! Inqualifiable ! les qualificatifs pour exprimer la prestation parisienne face à Manchester United manquent. 1-3 à l’arrivée pour les mancuniens avec 3 buts offerts a 70% par la défense parisienne. kehrer ouvre le bal a la seconde minute de jeu avec une offrande à Lukaku qui s’en va crucifier Buffon. Bernat un des seuls joueurs qui a surnagé dans ce match égalise 10 minutes plus tard, Gianluigi la légende touché par le syndrome PSG s’en va de son cadeau avec un tir mal capté qui retombe sur les pieds de Lukaku qui voit la une occasion inespérée de marquer un doublé et de s’offrir la lumière. A 3 minutes de la fin un autre bonbon tombée du ciel vient par le truchement d’un arbitre et de la VAR (Vœu ardent récompensé ou vidéo pour aider Reds Devils). Un signe durant le match, la feuille de stats résume à suffisance sur un résultat en porte à faux complet avec l’issue.

Revenons à nos moutons. Mbappé, pas prêt ou en wolof Mbap-pé pour dire le glisseur aura coûté au PSG sa qualification. Entre glissade à répétition et manque de spontanéité dans le jeu a tout raté.

Hasard ou coïncidence pour emprunter l’expression de l’ancien animateur du Before du grand journal de Thomas Thouroude (coincidence : Je ne crois pas ).

Un petit rappel historique montre que les signes de la malchance parisienne ou de la légende qu’elle s’est forgée  ont commencé a s’écrire avec les confrontations face à Chelsea. Bon sautons ces prémices de la future légende. Revenons à la défaite en quart de finale de la compétition après avoir dominé sur les 2 confrontations Manchester-City en 2015-2016. Ibrahimovic vendange un penalty qui aurait changé le cours des confrontations.

La saison suivante l’une des pages barcelonaise les plus mémorables s’écrit, la « remontada » avec une victoire 6-1 des Blaugrana après une défaite au Parc des Princes 4-0.

Le Real de Madrid vient éliminer le PSG l’année suivante après un match à sens unique, sans saveur. Cette année après une phase de poule au début poussive, on ne peut mieux sur la fin. Le Paris SOS Gagne tombe sur un Manchester en lambeaux qu’il bat au théâtre des Rêves 2-0, mais vient s’écrouler comme du n’importe quoi (comme la réplique culte de Thomas Ngijol dans Le crocodile du Botswanga).

Ironie du sort ou répétition de l’histoire, après un Zlatan fautif (penalty raté), un Thiago Silva méconnaissable, un Bouffon, digne d’un bouffon, un Mbappé mister-raté. A ce niveau indépendamment des faits de match, de la faiblesse mentale, en  Afrique on va investiguer sur la raison…

Au panthéon du football, le PSG a son nom en lettres d’or. Première équipe à perdre au match retour après avoir gagné 2-0 et 4-0. Tout ça avec toute l’étendue des investissements. Les moqueries sont là pour nous le prouver notamment sur les réseaux sociaux au niveau mondial sénégalais inclus ou on n’y va pas de main morte.

Sans doute l’œuvre des supporteurs marseillais mais avec juste raison mais quand même c’est l’hôpital qui se fout de la charité… suivez mon regard.

De grâce si on pouvait revenir au PSG populaire avec nos légendaires Amara Diané, Pedro Miguel Pauleta, Dehu, Talal El Karkoury. On vivrait mieux notre « parisiannité ». Je suppose qu’à la canebière on en demande autant avec les Johnny Equerre, Abdoulaye Meité, Ronald Zubar et la référence ultime Apruzesse kxkxkxk. On souffrait moins et on riait beaucoup. Là, c’est plus le cas.

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